

Et voilà Candy, la vache qui fait la star sur l'affiche pour le salon de l'agriculture 2011 !
Candy, de race vosgienne, est encore une vache sans corne, comme l'était la prim'holstein "
Ségolène " sur l'afiche 2009 . Mais qu'est-ce que l'homme a dans la caboche pour se croire plus fort que la nature qui fait elle-même sa sélection au fil de l'évolution ! Les vaches sont des
bêtes à cornes, c'est comme ça, si ça déplaît aux éleveurs il faut élever des cochons d'inde à poils ras.
La bonne excuse : c'est pour la sécurité, pour éviter qu'elles ne se blessent entre elles. Oui mais, les vaches étaient élevées (il faut parler au passé maintenant) dans de vastes paturâges où elles avaient chacunes leur espace vital. Les dominantes grimpaient sur le dos des dominées, histoire de leur rappeler leur grade dans le troupeau.
Maintenant les vaches sont élevées dans des stabulations libres de faible espace. Les vaches stressent et deviennent belliqueuses, et puis , c'est gênant les cornes pour passer la tête dans le trou pour accéder à la nourriture. Alors, on scie, on brûle, on cherche des taureaux qui à force de croisement et de recherche génétique naissent sans corne !
Et bien, depuis 2009 j'ai cessé d'acheter tout ce qui vient de la filière bovine. Aucune viande, lait, fromage, laitage...etc. Il ne restait que le beurre, et bien maintenant je prends du truc contre le cholestérol. Je ne prends que du lait de chèvre ou de soja, que du fromage de chèvre ou de brebis. Je ne mange plus qu'une bonne volaille de temps en temps comme viande. Mon volailler est un pur amoureux des races anciennes, sur son étal on trouve des coucous de Rennes, des Gélines de Touraine et autres dont j'ai oublié le nom. Je me passe très bien de la viande bovine, bovins nourris au maïs tellement imprégnés de pesticides que les céréaliers recommandent aux humains de ne pas manger ces épis de maïs.
Les vaches ça vit dans les champs, mangent de la bonne herbe, ont des cornes ! Il reste encore quelques endroits, surtout en montagne où les vaches ont encore des cornes et vivent une bonne partie de l'année dehors mais pour combien de temps encore ?
Alors, à vos appareils photos, bientôt les vaches à cornes ne seront plus qu'un lointain souvenir., vos petits-enfants risquent de ne plus savoir que dans le temps... Ah oui, on commence à envisager la naissance de porc sans dents, pour que les mères ne dévorent pas les petits à la naissance .
Je pourrai toujours admirer les toiles de mon peintre préféré Julien Dupré, c'était du temps où les vaches avaient des cornes !
intérieur breton
Ca y est, vous avez fêté la chandeleur et mangé de bonnes crêpes ? Voici les crêpes dans leur milieu
naturel : la Bretagne.
Autrefois, dans les campagnes bretonnes, on faisait des crêpes. Il ne s'agissait pas d'en proposer quelques-unes en guise de dessert pour finir le repas. Elles constituaient à la fois l'entrée, le plat principal et le dessert. Pour tout dire, on ne mangeait que cela. Peut-être un petit morceau de lard avant, ain de se mettre en appétit... Les hommes qui rentraient des champs après avoir passé la matinée à tenir les mancherons d'une charrue, à transporter de lourdes fourchées de foin ou de paille, exigeaient une nourriture saine et roborative. Les femmes n'avaient pas chômé non plus, bien que leur travail soit moins spectaculaire mais tout aussi efficace.
Dès le matin, la ferme était en effervescence. Toute la cuisine se faisait dans l'âtre sur un feu de bois, toujours entretenu, prêt à servir. Un grand chaudron noirci, rempli d'eau, accroché à la crémaillère, bouillonnait doucement dans un coin de la cheminée. Ainsi, on avait toujours de l'eau chaude à disposition. Si l'on désirait de l'eau courante, il fallait courir la chercher au puits. Les filles s'en chargeaient. Elles revenaient à Ty Coz, la vieille maison où se confectionnait les repas, avec deux seaux pleins jusqu'au bort pour éviter de trop fréquents aller et retour. Mais, le balancement des seaux provoquait des vaguelettes qui finissaient leur course sur les pieds.
La fabrication de la pâte nécessite de la farine, des oeufs, du lait et du beurre. Ces ingrédients ne manquaient pas. A la première heure, la maîtresse de maison en préparait un seau entier. Pendant qu'elle la laissait reposer, elle s'occupait du feu. La cuisson des crêpes exige des braises incandescentes, disposées sous toute la surface de la pilling afin que la chaleur soit également répartie pour qu'elles soient régulièrement rissolées. Comme la plaque à cuire était d'une taille appréciable, cela demandait un certain temps. Ces crêpes étaient plus grandes que celles que l'on trouve actuellement. On les appelait " des roues de charrette ", c'est tout dire.
Lorsque le brasier était assez brûlant, elle posait dessus la lourde plaque de fonte sur des trépieds. Quand elle était bien chaude, elle laissait tomber une grosse noix de beurre qui fondait en grésillant. Elle versait une louchée de pâte de la main gauche, d'un mouvement tournant, la droite l'étalant d'un geste précis et rapide avec une rozell en bois. On reconnaît les bonnes crépières à ce coup de main. C'est grâce à lui que les crêpes sont fines et croustillantes ou bien épaisses et molles. Certaines n'auront jamais le bon coup de main.
Une petite minute plus tard, elle retournait le disque immense mesurant au moins cinquante centimètres de diamètre avec une spatule en bois. Il retombait sur l'autre face exactement à sa place. Quelques secondes de plus et la première crêpe prenait lace sur un plateau prévu pour les recevoir. Déjà la deuxième ne tardait pas à la remplacer sur la plaque...
C'est bizarre, mes grands-parents bretons ne mangeaient jamais de crêpes. C'est peut-être pour cela que je n'aime pas ça ! Au lever, vers 5 h 30, ils mangeaient ce qu'ils appelaient " la soupe " : du pain émiettié dans un bol, recouvert de café au lait. A 10 heures c'était des pommes de terre cuites à l'eau avec du lait ribot et une ou deux fois par mois, un bout de lard en plus. A midi , des légumes du jardin. A 16 heures c'était le casse-croûte pain et saucisson et le soir une bonne soupe bien épaisse et une compote de pommes en saison. Ils mangeaient très peu de viande (ils aimaient trop leurs lapins et leurs poules pour les manger), uniquement du lard, pas d'oeufs, ni de fromage, ni de laitage, ni de gâteaux. Le jardin de mon grand-père n'a jamais connu le moindre pesticide. C'est pour ça que j'aime tellement la soupe, c'était si bon chez mes grands-parents !
On a déjà tout lu et entendu sur le tableau " La Joconde " de Léonard de Vinci , je ne pensais pas qu'on allait nous pondre encore une nouvelle polémique ! Alors, La Joconde serait le portrait d'un homme maintenant ? A côté, les potins sur les people sont de la guimauve. Je vais faire hurler les amateurs d'art ( et je les comprends) mais le tableau de la Joconde de m'a jamais transcendée. Ben qu'est-ce que vous lui trouvez ? J'ai eu la chance de faire des visites au Louvre lorsque j'étais jeune... enfin je veux dire lorsque j'avais une vingtaine d'années... et l'on avait encore le droit de rester plantés devant son portrait le temps qu'on voulait. Sacré Léonard, d'où tu es tu dois bien rigoler aujourd'hui !
Selon un Italien féru de recherches sur la Ranaissane, le modèle de " la Joconde " serait un bel éphèbe. Un secret caché dans son regard. Le Louvre dément.
Décryptage.
La Joconde, le tableau le plus célèbre du monde, exposé sous verre au musée du Louvre, ne cesse de distiller mystères et controverses toutes plus abracadabrantesques les unes que les autres. Selon un certain Silvano Vincenti, président du Comité national pour la valorisation de biens historiques en Italie, les yeux de Mona Lisa refermeraient dans chaque oeil, invisibles à l'oeil nu, L et S, qui désigneraient Leonardo et Salai, son fidèle asistant, qui aurait aussi été son amant et le modèle du tableau...
Au Louvre, on considère Silvano Vincenti comme un hurluberlu. Ce Sherlock Holmes de la Renaissance n'est ni historien de l'art ni scientifique. Présentateur de télévision et écrivain, il s'est reconverti dans l'exhumation, au sens propre quand il fait déterrer les restes de Dante ou ceux du Caravage, des secrets du passé.
Le tableau a été soumis à toutes les analyses de laboratoire possibles en 2004 et en 2009. Aucune inscription n'a été décelée lors de ces examens, assure-t-on au Louvre. Vincenti s'appuie sur des ressemblances réelles entre Monna Lisa et un autre tableau de Léonard e Vinci " Saint Jean Baptistes " pour lequel Salai a servi officiellement servi de modèle. Leonardo de Vinci a peint le tableau entre 1503 et 1506, mais ne l'a jamais livré à l'homme qui le lui avait commandé.
Tout a été écrit : qu'il s'agissait de la mère de l'artiste, d'un autoportrait déguisé ou d'un autre homme. Le génie lui même, peintre, ingénieur, inventeur, architecte, urbaniste, a nourri les fantasmes sur les interprétations : pour empêcher ses contemporains de lire ses carnets, il écrivait à l'envers en s'aidant d'un miroir... comme s'il voulait brouiller les pistes.
Homme ou femme ? " La Joconde " c'est d'abord un sourire. Le plus célèbre et immortel de tous ! (moi je trouve qu'elle a le sourire de
la chanteuse Lara Fabian, c'était peut-être dans une vie antérieure)
source " le Parisien " du 4 février 2001
Tentative d'interdiction des falots des Rois à Bernay
(D'après « La Normandie littéraire », paru en 1903)
Suite à mon article précédent j'ai trouvé un autre article sur les Rois en Normandie !
En
1886, dans le Bulletin de la Société scientifique Flammarion, Jules Lecœur publiait un remarquable article sur les antiques réjouissances populaires qui s'observaient encore, à l'occasion de la
Fête des Rois (6 janvier), dans certaines régions du Bocage. normand. Quelques années auparavant, dans son curieux livre Pont- Audemer, Alfred Canel avait déjà parlé de ces singulières
coutumes qui étaient encore en usage dans cette partie du Roumois, lesquelles, du reste, existaient dans toute la Normandie, non seulement dans les campagnes mais aussi dans les
villes.
A Bernay, la Fête des Rois était surtout pour la jeunesse un motif de liesse inaccoutumée à cause des traditionnelles coulines employées durant cette fête et son octave. L'usage de ces falots donnés à de jeunes imprudents dégénéra en un inquiétant abus ; nous en trouvons la preuve dans les documents suivants que nous ont fourni les registres du siège de police. Le mercredi 30 décembre 1792, au greffe et devant le lieutenant général de police, le procureur du roi représente :
« que plusieurs enfants, écoliers, jeunes gens et autres sont dans le mauvais usage, la veille et le jour des Roys, de porter dans les rues et sous les porches de cette ville des espèces de falots de bois brisés ou de paille dont les conséquences sont terribles en exposant cette ville, les maisons en étant toutes de bois, à un incendie général, et comme ces sortes de feux sont précisément défendus par plusieurs règlements et notamment par un arrêt du Parlement de cette province du 14 juin 1719, pourquoi requiert qu'il soit fait défense à tous enfants, écoliers, jeunes gens et autres de porter lesdites espèces de falots de bois, de paille ou autres matières combustibles allumés le long des rues et sous les porches, à peine de 10 livres d'amende dont les pères et mères, maîtres et maîtresses des dits enfants, écoliers, compagnons ou domestiques seront responsables »
|
Le lieutenant général de police fait droit à cette requête et autorise même les bourgeois de la ville « de constituer lesdits enfants, écoliers, jeunes gens et autres personnes qu'ils trouveront contrevenants ». Lue, publiée et affichée, cette ordonnance n'est pas longtemps observée et, le 19 décembre 1727, le lieutenant de police considérant que, au mépris des arrêts, anciens règlements et sentence précités, « les jeunes gens de cette ville continuent de porter tous les ans des falots allumés dans les rues », renouvelle les précédentes défenses, à peine de prison et de 30 livres d'amende.
Le lieutenant de police ne s'arrête pas à ces mesures cœrcitives et il ajoute : « Comme les chandeliers de cette ville sont dans le mauvais usage de donner aux enfants de cette ville des espèces de petites chandelles qui ne sont qu'une mèche trempée dans
le suif pour porter allumées le long des porches et dans les rues de cette ville, |
et comme il pourrait arriver de grands accidents par ces sortes de lumières et autres portés par des enfants qui n'ont aucune connaissance des accidents qui en peuvent arriver, nous avons fait défense à tous chandeliers de cette ville et autres de faire et fabriquer aucunes desdites espèces de chandelles, à peine de 20 livres d'amende et de confiscation des suifs qui se trouveront chez eux... »
Bien que cette sentence soit rendue en présence des épiciers de la ville, lesquels promettent de s'y conformer, elle est, le 29 décembre 1728, renouvelée avec cette modification en ce qui concerne la défense de porter des falots : « si ce n'est dans des lanternes bien fermées dont on se sert pour se conduire, à peine de prison et de 30 livres d'amende ». Il est de nouveau fait défense de vendre et fabriquer des petites chandelles. Ces défenses ne peuvent détruire une coutume si profondément enracinée dans les mœurs ; aussi, l'année suivante, le 6 janvier 1730, il se trouve encore des jeunes gens, écoliers et autres qui portent dans les rues des falots de bois brisé allumé, et des lumières au bout de bâtons. Cinq délinquants sont condamnés, le 31 mars, en chacun 3 livres d'amende envers le roi ; un sixième, non comparant, est condamné en 100 sols d'amende; dépens en plus pour tous. Puis, le lieutenant de police réitère ses précédentes défenses.
Les contraventions ne
reparaissent que neuf ans plus tard. Le 9 janvier 1739, trois compagnons perruquiers et deux autres jeunes gens sont condamnés chacun en 100 sols d'amende envers le roi. Après avoir
rappelé les divers arrêts et ordonnances maintes fois cités, le lieutenant de police ajoute :
« En conséquence, faisons très expresses inhibitions et défenses à tous enfants, écoliers, jeunes gens, compagnons, domestiques et autres personnes de quelque qualité et condition qu'elles soient de porter dans les rues et sous les porches de cette ville, ni même dans les faubourgs, la veille ni le jour des Rois ni autres jours, aucun falot de bois, de paille ou autres matières combustibles allumés, à peine de prison et de 50 livres d'amende »
Une grosse difficulté vient entraver ces mesures de police et la sentence du lieutenant général contre les cinq jeunes gens traduits à sa barre. Ceux-ci, en effet, offrent à prouver que du nombre de
ceux qui ont porté des falots la veille des Rois, étaient aussi : le jeune fils du sieur de Villars, conseiller du roi, élu en l'élection ; le fils du sieur Gueroult, sergent ; le fils aîné du sieur Le Danois, apothicaire, et autres. Or, en réclamant une condamnation pour ces fils de notables, coupables comme eux, les modestes et énergiques fils du peuple semblent avoir, du même coup, désarmé dame Justice et donné à la jeunesse de Bernay liberté pleine et entière de se livrer à son amusement favori, lors de la fête des Rois ; en effet, la sentence susdite ne paraît pas avoir eu de suites et, fait concluant, à partir de cette date, il n'est plus question de défenses ni de pénalités relatives aux falots des Rois.
C'est que, outre la force d'une coutume immémoriale et usitée dans tous les pays, une contradiction flagrante donnait tort à l'autorité judiciaire, laquelle, en effet, ordonnait aux Bernayens, sous peine d'amende, des moyens incendiaires tout aussi dangereux que les falots. Nous voulons parler des feux de joie et des illuminations obligatoires.
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Allez, pas de falots à Bernay dans les années 1720, ce n'est pas la peine de faire brûler les maisons rien que pour un lampion !
Je ne sais pas chez vous mais ici c'est encore the

Ca caille, Bisous tout le monde
Le Petit Journal du 12 janvier
1908
Le Feu des Rois, il ne sait pas ce que c'est... Tous se couvrent chaudement, grand-père a mis un peu de paille au fond des sabots pour qu'ils soient encore plus chauds en route. Auparavant, il est allé chercher la belle betterave, a allumé la bougie et, posée contre la porte, elle attend.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Mais c'est ton falot mon bézot.
Jean-Louis n'en croit pas ses yeux : des dizaines de petites étoiles luisent au travers des trous. Une menotte bien au chaud dans la grosse main de pépé, l'autre brandissant fièrment le bâton qui supporte son flot, il marche, faisant claquer ses sabots sur la route empierrée. On se dirige vers l'extrémité du village. On est rejoint en cours de route par des groupes, d'autres enfants qui ont des lampions multicolores de papier gaufré. On grimpe un talus pour arriver au pâtis où s'élève un tas de fagots, empilés en pyramide. Il était temps, on commence à allumer le feu.
Le raptis (tige de colza) qui forme la base, brûle déjà en crépitant. Et bientôt, de proche en proche, les fagots s'allument. On rit, on s'interpelle, on frappe dans les mains, le plaisir se lit dans les yeux que les flammes paillettent d'or. Bientôt, une ronde se forme autour du brasier. On chante : " Auprès de ma blond' - Il pleut bergère - Cadet Rousselle " mais aussi " Bonjour les Rois..." Les falots éteints ont été déposés à l'écart.
Les flammes lèchent la dernière bourrée dressée droite tout en haut et tout s'écrase dans une gerbe d'étincelles. On crie, on se recule. Quelques jeunes se risquent à sauter par-dessus les tisons qui rougeoient encore, puis noircissent. La nuit paraît plus sombre. On chante " Adieu les Rois " .
Les familles se regroupent, on rallume les falots qui éclairent le retour. Jean-Louis titube de fatigue mais ne veut pas lâcher son lampion. Bientôt cependant, il accepte que papa le prenne et il se blottit dans les bras de pépé. Il n'a pas conscience qu'on le déshabille, le glisse dans le lit chauffé par le "moine " que mémé y avait placé avant le départ. Au réveil, il retrouve ses impressions de la veille. Son coeur est gonflé de reconnaissance pour ses mémé et pépé qui l'ont tant choyé !
Jean-Louis est aujourd'hui lui aussi un Papy qui gâte ses petits-enfants. Il regrette de ne pouvoir leur offrir cette émotion, ces odeurs, cette sortie dans la nuit, qui ont illuminé ses cinq ans en cette fête des Rois de 1923...
source : " L'almanach de nos Terroirs "
Fin

Quelle était jolie cette tradition normande ! Mes grands-parents n'ont jamais fêté les Rois mais... Ils étaient bretons et non normands...lol...
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